Masque, identité et maquillage.

Newsletter #20, Janvier 2021.

Une fois n’est pas coutume… Cet article sera en fait ma newsletter du mois de janvier. J’ai trouvé que le sujet parlait vraiment à beaucoup et j’avais envie de le proposer à un large nombre sans aucun “engagement” nécessaire. Ca donnera aussi une idée de ce dont traite ma newsletter pour tous ceux qui n’y sont pas inscrits. Et si jamais vous appréciez, vous pouvez vous inscrire ICI

Ce que j’aime dans la newsletter, c’est que je suis plus libre d’écrire sur ce que je veux. Le blog étant maintenant quasi entièrement focalisé sur la beauté, j’essaie d’optimiser ma “niche” au mieux. La newsletter rassemble plutôt mes articles “de société”, plus lifestyle. Avec quelques prises de tête que j’aime partager avec vous et que vous accueillez toujours très chaleureusement. Vous êtes désormais plus de 300 à être abonnés et je vous remercie à chaque numéro de l’apprécier autant. 

Le port du masque.

Je crois qu’on sait tous maintenant que le port du masque est devenu une triste réalité. Si vous me suivez sur Instagram, vous savez aussi qu’il m’a filé une superbe dermite de contact que je traîne depuis début octobre. Nan mais laissez tomber, j’ai pris rdv chez ma dermato… Le 19 mai était la première date de disponible… Vive les médecins spécialisés… S’il n’y avait que ça…

Pour la plupart, le rouge à lèvres est donc quasi proscrit. Hormis quelques versions légères qui sauront ne pas s’étaler sur tout le masque (et le visage), la plupart d’entre-nous n’en porte finalement plus… Qu’à domicile (quand elles le décident). On a beau faire comme on peut, choisir de jolis motifs, des modèles plus ou moins jolis ou à messages: il n’en reste pas moins que le masque couvre la moitié de notre visage. 

Masque, identité et maquillage.
Credit photo: Jasmin Chew via Unsplash.

Le port du masque au quotidien.

Ca dépend évidemment de chacun, de sa profession, de ses déplacements. Pour ma part, je suis dans une profession où le contact humain est primordial. J’enseigne à des jeunes, qui plus est: j’enseigne les langues. Autant vous dire que le masque m’a valu une rhino-pharyngite carabinée que je suis certaine d’avoir chopé à cause de l’épuisement de ma gorge à parler plus fort. 

Certains doivent le porter tous les jours pendant 8h (changé toutes les 4h j’espère…), d’autres ne le portent que pour sortir faire les courses car ils sont en télétravail. Evidemment qu’avec une telle variété de “port au quotidien”, chacun a un ressenti très différent! 

Je vois beaucoup de gens le porter à l’extérieur même dans des zones où le port n’est pas obligatoire. Pour ma part, je le porte à l’extérieur uniquement où c’est imposé. Je souffre assez de ma dermite alors quand je peux l’enlever pour avoir ma peau à l’air, je le fais. Sinon ça me brûle assez fort, surtout avec le contraste chaud-froid. 

Masque et identité.

Que ça soit “à l’occasion” ou plus régulièrement, le masque nous cache. Ca n’est évidemment pas sa fonction première. On sait tous qu’il nous protège avant tout! Mais il nous cache aussi. Aimant faire beaucoup d’humour quand je donne cours, je dois, par exemple, aussi exagérer les expressions du dessus de mon visage afin que les élèves comprennent que je suis ironique par exemple. Il y a des jours où j’en ai presque des crampes… C’est fatiguant. 

Masque, identité et maquillage.
Credit photo: Anastasiia Chepins via Unsplash

Au-delà de la protection, le masque oblitère aussi une partie importante de nous et de notre personnalité: le visage. Le visage par où toute notre vie passe. Les rides de vieillesse ou d’expression, le grain de beauté ou les fossettes, le sourire, les lèvres pincées… Toutes les expressions qui ne nécessitent pas le corps sont totalement voilées. 

Je ne tomberai jamais dans les théories complotistes. D’ailleurs, que les choses soient claires: je suis pour le port du masque tant qu’il sera nécessaire. Ne croyez pas que je vais militer contre. Le sujet a d’ailleurs déjà été amplement débattu sur les réseaux sociaux ou dans multiples feuilles de choux. 

Par contre, je trouve ça fort triste qu’on n’ait pas autant parlé de ce dont il nous prive: la communication. Sans pour justement autant tomber dans du militarisme. Ici j’ai juste envie d’en parler. Je suis juste une personne qui a bien compris qu’il fallait le porter, ne conteste absolument pas ça, mais remarque que ça a un impact énorme. Qu’on croise un inconnu dans la rue ou des personnes qu’on connaît depuis longtemps: il prive de beaucoup d’informations. Il nous prive d’une partie énorme de notre identité…

Le maquillage et l’identité.

En 2021, il y a encore cette pensée que la femme se maquille pour les autres. Surtout pour les hommes. Cette pensée transporte souvent avec elle l’idée que la femme a toujours voulu plaire à l’homme. Vous savez quoi? C’est de plus en plus faux. 

Une expression avant tout: d’où vient le maquillage?

Saviez-vous que les femmes, au début de l’ère de l’Homme (je ne suis pas historienne, je m’en tiendrai à “il y a trèèèèès longtemps!”), faisaient tout autant partie des combats? Elles étaient en première ligne, avec les hommes. Et hommes comme femmes étaient “maquillés”. Tout simplement pour reconnaître qui appartenait à quelle tribu. Les couleurs ou dessins référaient à l’histoire de la tribu, à ses symboles ou ses valeurs. On véhiculait son appartenance, on exprimait son appartenance et ce pourquoi on se battait. 

Masque, identité et maquillage.
Crédit photo: Atul Pandey via Unsplash.

C’est quand la pièce est tombée et pour garantir la pérennité de la tribu que la femme a été écartée des combats. Non pas parce que la femme est une petite chose chétive qui ne sait faire que séduire l’homme. C’était tout simplement parce que les femmes portent des enfants: le futur de la tribu. Et donc, par souci de longévité, les femmes ont été “épargnées” des combats. Ca a juste été une considération purement anatomique et constructive. Le machisme, le patriarcat sont venus après. Au départ, on a juste été stratégiques et ça s’arrêtait là. 

De l’expression dans les combats à celui dans les rites funéraires ou les autres cérémonies de la vie, le maquillage a aussi été une façon de communiquer là où la langue n’était sans doute pas encore assez évoluée.

Le maquillage évolue dans l’Histoire.

De l’époque antique à aujourd’hui, le maquillage a eu ensuite différents sens. Selon qu’on soit en Europe en plein Moyen-Age ou, à la même époque, mais au Maroc, ce qu’il signifiait changeait du tout au tout. Il a aussi toujours été présent d’une façon ou d’une autre sur les hommes d’ailleurs. Si ça n’était pas le khôl chez les hommes dans l’Egypte ancienne, c’était la poudre blanche à la Renaissance. Aujourd’hui, on observe même une sorte de banalisation du maquillage quotidien masculin. On n’y est pas encore mais on tend vers ça et c’est super. D’une façon de s’exprimer et de compenser un langage peut-être trop primaire, il devient une tendance à suivre. 

Masque, identité et maquillage.
Credit Photo Pavan Gupta via Unsplash.

Le maquillage comme thérapie.

Je ne suis pas naïve. Je sais pertinemment que beaucoup de femmes se maquillent encore pour plaire. Mais je suis persuadée que cette tendance change depuis quelques années. Juste histoire d’être correcte, je vais parler en mon nom mais j’espère sincèrement que cette approche sera de plus en plus adoptée par une majorité. 

Masque, identité et maquillage.
Crédit photo Liz Breygel via Unsplash.

Le maquillage, une méditation.

Le maquillage (la beauté en général maintenant) est une thérapie pour moi. Tout commence au moment où je fais ma routine soins, bien sûr. Mais le véritable moment où je me détends, c’est en me maquillant. Je m’assieds sur ma chaise, à ma coiffeuse et c’est le moment, le matin, où une bulle se crée autour de moi. Comme si je mettais des boules kièss et que le brouhaha de la société qui m’attend s’éteignait. Je ne pense plus qu’à une chose: me maquiller. Je me concentre sur ce que je vais porter, dans quel ordre quoi appliquer, comment appliquer. 

Masque, identité et maquillage.
Crédit photo Annie Spratt via Unsplash.

Ce sont des gestes simples, des choix certes stratégiques mais rien de complexe. Je suis concentrée sur des choses qui ne me heurtent pas, ne vont pas exiger quoi que ce soit de moi, ne m’imposent pas de délais, ne me jugent pas. Un geste après l’autre, un rituel. Mon cerveau semble à la fois éteint et en ébullition. Je sais que tout le monde ne prend pas ce temps. Mais je vous rappelle que j’enseigne. Et avoir cette bulle de calme avant d’aller affronter des classes d’élèves (à l’époque où j’enseignais dans des écoles plus peuplées que celle où je suis maintenant en tous cas) sur-excités qui ne désirent qu’un chose: voir mon corps pendu sur la place publique, bein c’était nécessaire. 

Le maquillage, une expression de soi.

Le deuxième point très important pour moi est l’expression qu’il permet. Quand je me maquille, ce que je décide de faire, ce que je choisis, reflète mon humeur, une pensée, un état, une envie. Je sais que ce sont plutôt les make-up éditoriaux (les looks super arty qu’on ne voit qu’en magazines) qui ont cette fonction mais non. Un maquillage quotidien, même le plus simple de tous, peut être une expression de la personne qui le porte. Ca n’est pas systématique. Tout le monde ne fait pas ça. Mais ça peut l’être. 

Je ne porte pas de maquillage pour plaire aux autres mais bien pour m’exprimer. Certains auront une garde-robe spécifique pour ça, moi ça passe par là. C’est une projection de ma personnalité et je n’ai pas besoin de faire un make-up look éditorial pour ça. 

Masque, identité et maquillage.
Crédit photo Oladimeji Odunsi via Unsplash.

Le plus important là-dedans c’est que je ne le fais que pour moi et absolument pour personne d’autre. Et c’est peut-être pour ça aussi que je ne juge pas ceux qui ne se maquillent pas. C’est bien leur droit. Comme c’est mon droit de me maquiller sans être jugée. “Elle fait ça pour plaire”: tu te mets le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Je fais ça parce que la vie est déjà trop contraignante au quotidien. C’est ma façon à moi de la pimenter, de l’enjoliver et de ne laisser absolument personne avoir une quelconque emprise sur moi concernant ce terrain. 

Ne laissez pas le masque supprimer votre expression.

J’ai été profondément attristée de constater que beaucoup ne se maquillaient plus à cause du masque. Ou parce que la vie confinée ne donne plus envie de se maquiller. Le maquillage est vu comme une contrainte, une façon de se conformer socialement. Alors qu’il est tellement plus. Abandonner ce que vous aimiez faire, même si c’était pour plaire à d’autres, c’est abandonner une partie de soi. Et pourquoi ne pas commencer à vous maquiller… Pour vous-même? Apprendre à vous exprimer à travers lui? 

Masque, identité et maquillage.
Crédit photo Nojan Namdar via Unsplash.

On va devoir encore se le farcir pendant un moment, ce fameux masque. Mais ne serait-ce pas l’occasion de voir les choses sous un autre angle? D’aborder le maquillage comme une arme? Un allié? Plutôt que comme une contrainte sociale? De le voir comme une façon de vous projeter face aux autres? Bien évidemment, je ne vous dis pas de porter un rouge à lèvres prune qui va vous tacher le bas du visage à cause du masque. Ca peut rester sur les yeux et tout peut rester très subtil. Mais si vous aimiez ça, ne laissez pas un masque ou un style de vie avoir raison de vous. Et qui sait? Peut-être que vous vous découvrirez bien plus créative que vous ne le croyez 😉 


Pas de série du mois mais une nouvelle obsession.

Ceux qui ne sont pas abonnés ne le savent pas mais chaque newsletter a sa série du mois. Ce mois-ci n’a pas été prolifique en séries parce que j’ai eu beaucoup de travail (et je sens que février va me laisser sur les genoux d’ailleurs). Par contre, j’ai une nouvelle obsession… Même 2!

1. Le digital planning.

J’ai acquis un Ipad il y a quelques mois. Il a été acheté surtout pour m’aider dans le cadre professionnel donc j’ai mis un certain temps à découvrir ses avantages plus “personnels”. Il y a 2 mois, j’ai découvert le monde du “digital planning”. Un monde d’obsédés de l’organisation qui adorent tracker absolument tout. Alors je vous le dis tout de suite: aller jusqu’à tracker mon humeur, faut pas pousser non plus. Mais le digital planning a de nombreux avantages!

Avantages du digital planning:

  • Le côté numérique permet d’effacer et d’ajouter sans faire de rature. 
  • On pourrait avoir un Filofax avec une blinde de catégories qu’il ne pèsera pas plus que le poids original de votre Ipad. 
  • La possibilité de créer un grand nombre de stickers, de personnaliser à l’envie, de créer des moodboards qu’on garde pour soi. 
  • La navigation: quand un digital planter est bien fait, on saute d’une page à l’autre en 2 secondes. 
  • Les clics: on peut cliquer sur une date dans le calendrier annuel et il nous amène au jour précis en un rien de temps!
  • Les communautés: il y a un nombre incroyable de groupes et de pages Instagram dédiés au digital planning. Il y a toujours une réponse à votre question!
  • Si vous adoriez le bullet journal: il est totalement possible d’en faire un encore plus complet en numérique. 
  • Les dingues de l’organisation y trouveront leur compte. Tout peut être mis dans un digital planner: des anniversaires aux recettes, finances, tracker combien de litre vous buvez, vos règles, les médocs du toutou…
  • Il existe des agendas non datés, qui, s’ils vous plaisent, peuvent être réutilisés d’une année à l’autre. Pratique en cas de pandémie… AHEM.
  • Ecriture manuscrite ou taper au clavier? Les deux sont tout à fait possibles! Vous pouvez même télécharger et utiliser des polices qui vous plaisent si votre écriture manuscrite ne vous plaît pas!

Les inconvénients du digital planning:

  • Idéalement, il faut un Ipad et un pencil… Oui c’est con mais c’est ainsi. La plupart des digital planners utilisent GoodNotes qui est une application optimisée pour iOs. 
  • Il faut vraiment chercher si vous voulez un agenda minimaliste. La plupart des agendas mis en avant sont souvent surchargés. C’est le truc qui m’a le plus bloquée au début. 
  • Il faut prendre le temps de s’y mettre. Même si on a souvent droit à de superbes mode d’emploi, ça reste quelque chose de nouveau à faire. Il faut un peu se faire violence (mais après, ça se passe très bien!). 

Le compte que j’ai découvert et le modèle sur lequel j’ai craqué:

Après plusieurs recherches et réflexions, j’ai finalement craqué pour le Ultimate Digital Life Planner de chez Tess Robin. Tess Robin est hollandaise, graphiste de formation. Son agenda, contrairement à la majorité des autres proposés sur Etsy, est fait avec Photoshop et non Keynote. Ca lui permet de proposer un agenda beaucoup plus rapide et une foultitude de liens très pratiques. Le souci du détail ainsi que son travail de links est absolument impressionnant d’ailleurs. 

The Ultimate Digital Life Planner by The Daily Planners (Tess Robin).

Au début, j’ai voulu zapper parce que l’agenda est beaucoup trop complet pour moi. Je n’utilise pas de tracker pour mes finances par exemple. Je suis plutôt minimaliste. Puis je me suis dit que je pouvais bien essayer et que ce que je ne voulais pas utiliser, je ne l’utilisais juste pas. C’est pas comme si j’achetais un Filofax super lourd dont je finirai par n’utiliser que la moitié. De plus, les pages sont assez bien personnalisables donc si je veux, je change le bidule. 

Tess a une très jolie communauté sur Instagram et sur Facebook. Ses agendas (il existe des agendas “business” très bien foutus par exemple) sont extrêmement bien pensés et conçus. Elle partage régulièrement des astuces ou montre comment optimiser l’utilisation de ses digital planners. Elle est très interactive et disponible. Ses designs sont splendides… Bref, j’ai adoré!

Fan du digital planner pour toujours?

Je suis la personne la moins organisée que je connaisse. Je ne sais pas encore si je tiendrai toute l’année mais je ne me donne aucun impératif d’utilisation. Le fait de pouvoir customiser m’attire beaucoup et j’avoue que ça m’aide à justement peut-être tendre vers une organisation plus sereine d’ici quelques mois? On verra… Mais pour l’instant, je kiffe sa race! 


Coups de coeur du mois!

D’habitude, je fais une récap’ des articles du mois sur le blog mais… Vous êtes là. C’est un peu con. Donc je vais vous parler de 2 commerces coups de coeur du mois. 

1. Chez Kiki.

Ouvert cette semaine en pleine pandémie (rue Souverain-Pont) , Chez Kiki propose des boulettes à l’ancienne. Les ingrédients sont de qualité et Jean-Marc revisite les sauces de plusieurs pays tels que l’Espagne ou la Grèce. Chaque mois, une sauce un peu plus spéciale est aussi en suggestion. Evidemment, notre bonne sauce “lapin” (ou “chasseur” selon chacun) est bien présente et magnifiée comme il se doit. Elle n’est ni trop lourde, ni trop forte. Un bel équilibre des épices, une texture qu’on mangerait bien directement à la cuiller! C’est un bel hommage à la bonne boulette familiale. Et franchement, pour l’instant, un bon comfort food bien mijoté, ça fait toujours du bien!

Les livraisons dans le centre ville sont possible et les plats emballés dans de très bons récipients. Mais je vous avoue que je me réjouis de découvrir un peu mieux le lieu quand on le pourra. Je sens d’ici l’ambiance conviviale et très chaleureuse qu’on connaît à Liège, les grandes tablées improvisées avec plein de boulets et de sauces différents, les repas qui se terminent plus tard que prévus arrosés par plus de bières que prévu… 

2. Végétal Pétale.

Petite boutique d’à peine quelques mois située juste en face du Pot-Au-Lait, rue Soeurs de Hasques, Végétal Pétale nous propulse dans un jardin urbain. Sa petite boutique regorge de plantes d’intérieur de tailles variées. Ce que j’apprécie le plus chez Végétal Pétale, c’est l’attention de la patronne. Elle sait s’intéresser aux clients, comprend les complets novices (je suis une grosse nouille en plantes d’intérieur… C’est un vrai cimetière chez moi), est très spontanée sans être envahissante et n’est pas avare en conseils.

Elle sait accompagner chacun dans son achat sans être insistante. J’ai beaucoup aimé le contact avec elle. Presque comme une chaleur humaine qui dépasse le masque! Et une réelle passion pour les plantes, sans aucun jugement sur le client ignare (que je suis hahahaha).

Elle renouvelle régulièrement son stock afin de proposer un large choix à chacun au fil du temps. Et finalement, elle héberge quelques jolies créations de Leone (fleurs séchées et stabilisées) pour lesquelles j’ai AUSSI craqué (elles sont déjà mortes, je ne peux pas les tuer ELLES!). 


Voilà! C’est fini! Les habitués savent que je ponds souvent de gros pâtés pour mes newsletters… Bein je n’ai pas dérogé à ma règle ce mois-ci! 

J’espère que ces pensées vous donneront de quoi réfléchir. Quoi qu’il en soit, je refuse qu’une pandémie me coupe sur un quelconque aspect du peu de créativité que je peux exercer. Et oui, le maquillage ne tiendra pas aussi bien que sans le masque mais nous sommes tous dans le même bateau, ne vous inquiétez pas!

Je vous retrouve la première semaine du mois de mars pour une prochaine newsletter (uniquement réservée aux abonnés cette fois-ci) et en attendant, je vous souhaite à tous un très joli mois de février!

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6 Comments

  1. Karossee
    6 février 2021 / 20 h 02 min

    Ah le masque. Bien sûr qu’il est nécessaire. Mais qu’il est pesant en effet. Il nous cache, nous étouffe, nous bride. Mais il nous protège aussi. J’avoue avoir laissé tomber le rouge à lèvres alors que j’adore ça, le bien rouge qui claque. Moi qui maquille peu les yeux c’était ma touche de couleur. Rapide à mettre avec le format crayon jumbo. Bien plus simple que le fard à paupières. Même si j’essaie à très petite touche de m’y mettre. Mais j’avoue que le matin je préfère quelques minutes de plus dans mon lit que devant mon miroir de salle de bain.
    Concernant l’agenda je suis bien trop mal organisée et surtout bien trop flemmarde pour m’y mettre 😅
    Quant à tes adresses elles donnent envie mais je ne suis pas près de pouvoir les visiter.

    • Une Fee dans les Etoiles
      Auteur
      8 février 2021 / 0 h 05 min

      Rha le dilemme lit vs. moment à soi éveillé! Ça je comprends! Mais quoi qu’il en soit, le moment devant le miroir est toujours là, même s’il est plus court certains matins ronchons. Et il m’apaise toujours. Je crois que quel que soit le temps qu’on a, il faut apprécier ce moment en pleine conscience. C’est le plus important à retenir.
      Quant à l’agenda… On verra si je m’y tiens 😅 Pour l’instant ça va. Il faut voir si ça n’est pas juste l’attrait du contenu.

  2. karol laluciole
    9 février 2021 / 16 h 48 min

    Et oui le masque… Qui cache mes fossettes, que j’ai détesté et auxquelles je m’étais finalement fait (jamais contente 😀 ) . Moi qui était une accro de l’eye liner je ne peux quasiment plus en mettre, loi de la gravité oblige, ma paupière s’affaisse avec l’âge, ce qui m’oblige à revoir mon maquillage. Car pour moi c’est aussi un plaisir, et justement avec le masque, j’essaie de mettre mes yeux en valeur.
    Un autre souci du masque, les personnes sourdes et malentendantes, j’ai une amie dans ce cas, en principe elle lit sur les lèvres, et là oups petit problème. Déjà, en étant pas sourd, il est parfois difficile d’entendre ou de comprendre notre interlocuteur surtout lorsqu’il y a du bruit…
    Je suis contente de ne pas avoir à le porter toute la journée, les jours ou ça arrivent, ça me brûle. Mais là j’avoue qu’avec ce froid, notamment cette semaine, ça fait un peu cache-nez 🙂
    Bon, je vais continuer mes essais maquillage des yeux 🙂
    Je suis comme toi, j’ai une frange, finalement entre le masque et la frange il nous reste un tout petit espace, mais qui a son importance ,)
    Merci pour ton billet

    • Une Fee dans les Etoiles
      Auteur
      12 février 2021 / 14 h 56 min

      Ha oui tout à fait! Les personnes sourdes et malentendantes, ça doit être super dur pour elles! Tu as bien raison de le mentionner!
      Clairement, il faut en profiter pour mettre en avant ce qu’il nous reste. Un peu de couleurs , de créativité, on en a bien besoin 🙂

  3. Greyteful_quadra
    9 février 2021 / 17 h 23 min

    Encore un grand merci Kim d’exprimer tout haut ce que certains pensent tout bas. Et tu as exactement retranscrit ma façon de voir les choses depuis un an. Depuis ce satané virus, je me suis transformée. Et d’un simple liner et mascara, je suis passée à une presque obsédée du make-up, qui choisit ses fringues en fonctions du maquillage choisi plutôt que le contraire! Je prends soin de moi, et pour moi également, le soir et le matin dans ma salle de bain, ce sont des rituels presque méditatifs. Je prends mon temps, choisis mes couleurs, mes textures. Ma peau me dit merci d’ailleurs. Cette légèreté, ce recentrage, il m’aide dans ce monde si anxiogène. Et le mieux, c’est que ce n’est absolument pas pour les autres que je le fais. Juste pour moi, mon corps, et mon esprit. Je me fais jolie pour mon miroir…ça me plait et si ça plait aux autres, eh bien tant mieux, c’est toujours bien aussi, mais pas le plus important. Ma corona-thérapie en quelque sorte … Bises!

    • Une Fee dans les Etoiles
      Auteur
      12 février 2021 / 14 h 59 min

      On est totalement sur la même longueur d’ondes! Et je suis ravie que tu aies décidé de ne pas te laisser abattre et d’en profiter pour penser à toi. C’est une belle façon d’appréhender chaque journée et de toute façon, ça sera toujours du win win pour quand on pourra revivre un peu mieux en société. 🙂

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